Défi#2 - Semi-marathon en 1h50, Défis passés

Bilan de mon semi-marathon du 19.11.17

Au lancement de ce blog, j’avais pour objectif de progresser sur le plan physique et mental aux travers la réalisation de défis. Mes projets avancent et je suis heureux de partager avec vous le bilan de mon semi-marathon qui s’est déroulé le dimanche 19 novembre 2017.

L’objectif était de réaliser un semi-marathon (SM) en 1h50. Un défi ambitieux et atteignable compte tenu de ma condition physique et de mon emploi du temps. 

Si vous n’avez pas lu l’article de lancement de mon “défi#2 : Objectif semi-marathon en 1H50“, je vous invite à ouvrir ce lien : https://desdefisquinousfontgrandir.com/defisportif1-semi-marathon-en-1h50/

1) La course

Le 19 novembre 2017, me voilà sur le départ de mon premier semi-marathon de l’année. L’ambiance est décontractée et plutôt joyeuse, nous sommes à peu près 8000 à prendre le départ du semi-marathon de Boulogne-Billancourt pour sa 21éme édition.

Bilan de mon semi-marathon         

Le départ se fait en douceur entre l’excitation et l’ambiance festive, les premiers kilomètres passent très vite. Aucune difficulté, aucune gêne mais pour autant mes jambes restent lourdes et accélérer me semble difficile si je veux garder du jus pour les derniers kms.

Des le 2ème km, je me rends compte que finir la course en 1h50 me paraît être très très compliqué au vu de mes sensations. Ainsi, j’ajuste mon allure autour de 5’39 au Km afin de réaliser le semi-marathon en dessous de 2h00. A ce moment de la course, j’espère vraiment y parvenir.

Les vraies difficultés sont arrivées à partir du 16ème km où j’ai dû commencer à puiser dans mes réserves pour maintenir mon allure. Un lot de mauvaises sensations est apparu, jambes lourdes, picotement, essoufflement et j’en passe. J’ai eu toute la peine du monde à garder l’allure proche des 10 Km/h.  Le franchissement du 18, 19ème kilomètre a été le moment le plus difficile où les questions suivantes surgissent. Tu te demandes si tu ne devrais pas t’arrêter comme tous ceux qui regagnent la ligne d’arrivée en en marchant. Pourquoi se faire mal ? Pourquoi continuer ? Et bien, j’ai trouvé ma réponse, lors de ces derniers kilomètres, j’ai pensé à ce que j’allais écrire sur mon blog si jamais je m’arrêtais maintenant. Franchement, je n’avais aucune envie d’afficher mon échec aux yeux de tous. Comme quoi avoir un peu d’égo ça peut être bénéfique ☺ !

 

 

Bilan de mon semi-marathon

 

 

J’ai tout de même réussi à reprendre des forces et à faire bonne figure en voyant la ligne d’arrivée et à l’aperçu du photographe d’où ce petit sprint sur les 100 derniers mètres :D.

 

Bilan du semi-marathon

Au final, je clôture ce semi-marathon en 5739 positions sur 7444 finisher  avec un temps de 2 :00 :42, un résultat moyen au vu de mon objectif initial de 1h50.

 

2) Comment expliquer ce résultat décevant ?

Je vous fais un petit flash back de mes deux mois d’entraînement.

Mon premier mois d’entraînement se déroule à la perfection, je fais tout les entrainements sans faute et dans les temps impartis ! Tout va bien dans le meilleur des mondes. Mais l’introduction du fractionné dans mon plan d’entraînement aura eu raison de mon inexpérience en matière de préparation physique. Je commence mes séances de fractionné beaucoup trop vite et sans échauffement. A vouloir aller trop vite, je me blesse. Le verdict tombe « Vous avez une tendinite ». Ceci implique 15 jours de repos minimum. Aïe, Aïe. Au final, je reprendrai la course à pied au bout de 20 jours soit le 6 novembre pour une course le 19 novembre.

 

3)  Bilan du semi-marathon

Je m’étais fixé un objectif de 1h50 sur ce SM. Au final, je rate l’objectif de 10 minutes ce qui est assez colossal.  De ce défi, 3 choses m’ont vraiment marqué:

  1. Apprécier ces résultats malgré l’échec. Certes, je suis déçu de ne pas avoir atteint mon premier défi mais je suis tout de même content de l’avoir fait. Ce qui me satisfait le plus, c’est d’avoir tenu mon engagement  de 3 entraînements par semaine.
  2. L’importance des échauffements lors des entraînements. Sur le plan physique, mes 1 mois et demi de préparation m’on fait prendre conscience de la nécessité de l’échauffement.
  3. Courir en groupe. Pour être honnête, c’est une chose que je n’ai pas fait durant ma préparation préférant courir seul mais j’ai été en relation avec plusieurs coureurs qui m’ont soutenu et conseillé durant la préparation et la course.

4) La suite

Bien évidemment, il y aura d’autres courses et d’autres engagements. Je pense sérieusement à réaliser mon premier marathon. Pour le moment ma décision n’est pas encore prise si c’est le cas, je ferai un prochain article à ce sujet 😉 .

 

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